Interview

spécial interviews !

un zeste de SAKIFO 2010

Zorro Chang, Kanka, Gondwana, SMOD, Bauchklang, Bisso Na Bisso et Le Bacar se sont prêtés au jeu des questions-réponses.

Zorro Chang : en lice pour le Prix Alain Peters (ndlr : et c’est bien lui qui gagnera l’édition 2010 !)

Après son tube A la le son 974 passé dans tous les clubs de l’île, le lion de Sainte-thérèse passe à la vitesse supérieure avec ce concert au Sakifo 2010.

C’est l’artiste qui fait parler de lui en ce moment dans le milieu ragga-dancehall réunionnais, jouant sur toutes les scènes, que ce soit en discothèque, à Mafate, ou dans des salles comme le Kabardock ! Des textes en créole, français et anglais sur des instrumentaux reggae, hip-hop ou dancehall, Zorro Chang touche à tout sur son premier album intitulé Sa bon kalité sa baye.

Es-tu un habitué du festival Sakifo ? y a-t-il un souvenir particulier que tu gardes de ce festival ?
Mi lé pas vraiment un habitué du sakifo mais ma eu lokazion d’y aller l’année dernière la permi a mwin de voir certains artist exterieur jouer en live tel que Ayo.

Iras-tu écouter d’autres artistes programmés pendant le Sakifo ?
Néna Féfé et mi aime bien sat li fe, sera lokaze daller voir ali ya aussi Davy Sicar et Oxmo Puccino.

Quels sont pour toi les artistes et groupes qui deviennent incontournables à La Réunion, incarnant l’avenir de la scène réunionnaise ?
Ben néna bompé groupe i joué un rol important actuelement dans la muzik lokal néna la nouvel et la précedante génération nout toute le contemporain le dificil de dire. ben ancien la monte a nou somin fo prend apres sakin i construi son muzik en fonction son linspiration. ben groupe comme oussa nou sava la joué un role important dans le patrimoine musikale nout pays autant pour daniel waro. actuelement pour parler traditionel mi peu dire ke ben nouveau génération maloya kom Lindigo, Kiltir ou encore la troupe Lélé i aporte a nout jénese un nouvau soufle d’energie. Néna Alex et Fabrice Legros bena le en plein expenssion. d’autre artiste comme Kaf Malbar ou Malkijah la commencer a exporte le dancehall lokal, en fait nena plain dartiste que le publik i doi suivre et ke le en train de construire le patrimoine musikale de demain. fo ecouter et encourage la musik lokale ya de koi faire.

Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?
La en so moment mi ecoute Lukie d’un jamaicain i fe reggae gospel, un vocale trop trop mortel lalbum i apel "love again" le sorti en 2009 mais c un vraix bijoux sonore. "dat bad" kom di ben jamaicain (trop méchant !).

Que signifie pour toi ce prix ?
Le prix Alain Peters c’est un reconnaissance du travail de l’artiste réuninnais par des professionels de la musik, ki souhaite exporter et exposer nout savoir faire musikale au dela de la zone de l’ocean indien.

Comment ta participation au Prix a-t-elle été décidée ?
Les professionels des salles de spectacle tel ke kabardock la propose mon candidature au prix Alain Peters.

Cette année, le jury du Prix Alain Peters sera présidé par Tiken Jah Fakoly. Que cela t’inspire-t-il ?
li fait parti des grands du reggae africain, dont les textes la réveillé des consciences. c’est un militant et son combat lé noble parce que la situation econimik politik et social lé tres dificile en afrik. mi aime beaucoup sat li fe,pou mwin c’est la preuve que meme parti de rien nou pé réussir tant ke nou nena la fois.

Qu’attends-tu de ce Sakifo ?
mi veu partager ma passion de la musik avec le publik les profesionnel de la musik et les media.

Et après ce Sakifo, quelle sera l’actu de Zorro Chang ?
des showcase dj, concert live , showcase acoustik ici et ailleur. la préparation mon prochain lalbum.

On termine sur un petit message pour le public réunionnais ?
merci pour toute lo soutien lo publik i donne au zartistes lokale. continuer a achetez nout ben cd et lo ben morceau en ligne dési lo net, et merci encore de venir touzour aussi nombreux a nout ben concert.


Kanka nous parle de sa musique et de sa venue au Sakifo

Quand et comment a débuté votre projet artistique actuel ?
J’ai commencé le projet Kanka en 2003. Etant parallèlement percussionniste dans un groupe de reggae, j’avais la volonté de travailler en solo et de composer du dub. En effet, il était important pour moi d’aller au-delà de la percussion et de créer mes propres mélodies, arrangements et mix.

Votre prochaine actu, c’est quoi ?
Ma prochaine actu concerne mon side project « alek6 », qui s’oriente vers le dubstep. L’album « inside » sort actuellement avec le label Hammerbass, ainsi qu’un maxi vinyle le mois prochain. Quant à Kanka, je travaille sur un nouvel album qui sortira en 2011, ainsi que 2 maxis vinyles.

Premier passage à l’île de La Réunion ?
Oui premier passage à la Réunion et très content. Malheureusement, je ne pense pas avoir le temps de faire des visites car je joue le 5 août et j’ai une date en Belgique le 7. Donc ça va passer très vite.

Que savez-vous de notre île, de ses habitants, de sa culture, de ses musiques ?
En ce qui concerne l’île, je sais qu’elle bénéficie d’un climat tropical et qu’elle se situe sur la route des cyclones. Je sais aussi qu’il y a de nombreux volcans dont le Piton de la Fournaise qui est un des plus actifs du monde. A propos des habitants et de leur culture, j’ai découvert récemment qu’il existait de nombreuses origines, à la fois européennes, africaines, malgaches, indiennes et chinoises. Ceci donne donc un « mix » de cultures très intéressant et la langue utilisée s’articule autour du créole réunionnais. En ce qui concerne, la musique j’ai juste entendu parler du séga, mais je crois savoir que le reggae est également populaire.

Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?
J’avoue qu’en ce moment il m’est difficile de prendre le temps d’écouter de la musique car je passe beaucoup de temps à en faire. Si je peux, j’aime découvrir de nouvelles prods dubstep.

Quelle formule verrons-nous pour ce Sakifo 2010 ?
Pour ce Sakifo 2010, je vais jouer avec ma formule classique, c’est à dire avec moi aux machines et mon collègue bassiste. Ce sera donc un « mix live ».

Y-a-t-il un autre concert pendant le festival que vous ne rateriez pour rien au monde ?
Je n’ai pas encore eu connaissance de la programmation en fait et j’espère aussi avoir le temps de profiter des autres concerts.

Un message pour le public réunionnais ?
Je ne suis pas doué pour les messages, mais je remercie tous les auditeurs de Kanka qui me soutiennent et de façon plus large les personnes qui font la promotion du dub. Un grand merci aussi aux organisateurs du festival de m’avoir programmé pour cette édition 2010.

S’il fallait se quitter sur l’un de vos morceaux, ce serait lequel ?
Je préfère laisser le choix aux auditeurs car il est difficile pour moi de retenir une chanson plus qu’une autre. Merci à vous en tous cas et bonne continuation. A bientôt !


Gondwana : les reggaemen péi parlent de leur prestation à venir sur le Sakifo 2010

Comment ou grace à qui vous êtes-vous lancé dans la musique ?
Par besoin de douce révolution, avec une arme qui s’appelle le reggae.

3 mots qui décrivent bien votre musique ?
Roots, rock, reggae !

Votre prochaine actu, c’est quoi ?
La promotion de l’album "Retourn’ a la source" et différentes scènes importantes.

Comment prépare-t-on un Sakifo ?
Avec beaucoup de répétitions, en amenant au mieux les arrangements du dernier répertoire.

Quelle formule verrons-nous pour ce Sakifo 2010 ?
Un Gondwana au grand complet avec des invités surprises.

Avec quel(s) autre(s) artiste(s) du Sakifo aimeriez-vous bœufer lors du festival ?
Evidemment Steel Pulse !

Selon vous quel est le plus grand artiste de l’Océan Indien actuel et/ou passé ?
Le choix est très difficile entre Peters et Kaya.

Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?
Steel Pulse, Daniel Waro, Richard Bona et Ziskakan.

Quel(s) disque(s) emporteriez-vous absolument sur une île déserte ?
Celui de Richard Bona et "Aux armes etc" de Gainsbourg.

Un message pour le public réunionnais ?
Si le public réunionnais bougeait autant sur les groupes locaux que sur les groupes extérieurs, ça serait pas mal.


SMOD : les 3 jeunes rappeurs maliens sont pleins d’enthousiasme à l’idée de découvrir le Sakifo et la Réunion

Quand et comment a débuté votre projet artistique actuel ?
En 2000 à Bamako !

Votre prochaine actu, vos prochains projets, c’est quoi ?
Une grosse tournée à l’automne prochain ! Mais aussi la sortie de notre album au Mali en décembre et très vite, le travail à notre prochain album. On y pense fort et on a déjà de nombreuses mélodies en tête.

Premier passage à l’île de La Réunion ? Avez vous prévu de la visiter ? D’aller quelque part ou de faire quelque chose en particulier ?
On espère rester un peu mais c’est pas encore certain. On profitera en tout cas au maximum de notre passage pour voyager sur l’île. On est malheureusement obligé de rentrer juste après notre concert au Mali pour des histoires de visas...

Que savez-vous de notre île, de ses habitants, de sa culture, de ses musiques ?
Que c’est une île belle et sauvage. Nous ne connaissons pas encore ses habitants, on est ravi de les rencontrer bientôt, pareil pour la culture réunionnaise. On se doute bien que c’est pas comme la métropole !

Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?
Keny Arkana, Alpha Blondy et Bob Marley.

Quelle formule verrons-nous pour ce Sakifo 2010 ?
Nous serons 4 sur scène. Cet été, cet automne et cet hiver (!) nous sommes accompagnés par Manu Sauvage au clavier. Il s’est très bien intégré à notre trio. Il envoie des boucles et des sons sur nos voix et notre guitare. Il dynamise notre concert. C’est un rendu plus pêchu que sur notre CD. Notre objectif est tout simple : faire danser tout le monde.

Y-a-t-il un autre concert pendant le festival que vous ne rateriez pour rien au monde ?
M que l’on a déjà croisé à Bamako et Steel Pulse !

Un message pour le public réunionnais ?
On arrive !

S’il fallait se quitter sur l’un de vos morceaux, ce serait lequel ? Pour une raison particulière ?
... pas un mais deux morceaux : Ça chante parce que ce morceau est emblématique de notre musique, et Dirigeants africains qui est le reflet de notre pensée.


Bauchklang : les Autrichiens se présentent en prévision de leur venue au Sakifo 2010

Quand et comment a débuté votre projet artistique actuel ?
Notre groupe s’est formé vers 1995-96. La première formation Bauchklang, dont 3 membres restent aujourd’hui, se sont connus au lycée et y ont collaboré sur des projets musicaux. Le résultat de cette énergie collective nous a amené à chanter ensemble... Bauchklang était né.

Votre prochaine actu, vos prochains projets, c’est quoi ?
Nous venons de sortir notre 3e album studio, Signs, et nous sommes en tournée européenne des clubs et des festivals depuis avril. A l’automne, nous nous préparons pour la production d’un nouvel album et pour des tournées en Europe et en Asie.

Premier passage à l’île de La Réunion ? Avez vous prévu de la visiter ? D’aller quelque part ou de faire quelque chose en particulier ?
C’est notre premier séjour à la Réunion, ça nous fait très plaisir, mais nous aurons peu de temps pour visiter car nous enchaînons sur des festivals en France et en Belgique après le Sakifo.

Que savez-vous de notre île, de ses habitants, de sa culture, de ses musiques ?
De la Réunion nous ne connaissons que son magnifique nom, et des images de ses paysages époustouflants.

Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?
Le nouvel album de LCD soundsystem par exemple, ou bien l’album solo de Kere Okereke de Bloc Party, le super dernier album de Caribou (Swim) ou d’Hindi Zahra (Handmade), mais aussi des musiques inconnues de différentes provenances, de l’électro au funk nigérian des années 70, en passant par de la musique classique contemporaine.

Quelle formule verrons-nous pour ce Sakifo 2010 ?
Nous jouerons notre "groove vocal" : des beats hip-hop, des titres électro, des sons expérimentaux, le tout produit par 5 voix et aucun instrument. Beaucoup de beat-box, des percussions, et des basses vocales. Nous jouerons des titres de notre dernier album Signs ce qui devrait donner au public une franche occasion de danser.

Y-a-t-il un autre concert pendant le festival que vous ne rateriez pour rien au monde ?
Il ya beaucoup de groupes intéressants qui jouent lors du festival, mais nous aimerions particulièrement voir jouer des groupes locaux pour faire connaissance avec la culture musicale réunionnaise. Il y a aussi deux filles que nous aimerions voir jouer : Hindi Zahra, son album et sa voix sont merveilleux, et Speech Debelle, qui fait des performances vocales étonnantes.

Un message pour le public réunionnais ?
Donnez de la voix !

S’il fallait se quitter sur l’un de vos morceaux, ce serait lequel ? Pour une raison particulière ?
C’est une question très difficile, car tous nos titres sont un peu nos bébés, et surtout ceux que nous jouons en ce moment. Par exemple le morceau "Signs" est important pour nous, par son énergie et son message.

Traduction : Julien Azam


Bisso Na Bisso : de la bande à Passi, c’est justement M’Passi, la demoiselle du groupe, qui nous répond.

Quand et comment a débuté votre projet artistique actuel ?
Nous avons commencé à reprendre le chemin du studio en 2007, on s’est retrouvé chez Passi et après l’écoute de plusieurs prods, nous avons fait un premier titre "Endetté"et de fil en aiguille et au fil des semaines où nous nous retrouvions, nous avons fini par terminer l’album en 2009. Ça n’a pas été facile vu que chacun des membres du groupe a sa carrière respective en dehors du groupe, mais au final, on est très content du résultat.

Votre prochaine actu, vos prochains projets, c’est quoi ?
Pour le groupe, le plus important actuellement, c’est la tournée qui a débuté au mois de mai et bien sur le festival Sakifo ! En ce qui me concerne, c’est la prochaine sortie de mon premier album solo D’où je viens et la promotion du premier single qui en est extrait Je serai là.

Premier passage à l’Ile de la Réunion ? Avez vous prévu de la visiter ? D’aller quelque part ou de faire quelque chose en particulier ?
Ce n’est pas la première fois que je viens à la Réunion, j’ai eu l’occasion de chanter à la foire de Bras Panon il y a quelques années avec Melgroove et je garde un très bon souvenir de l’accueil qui nous avait été réservé, j’espère qu’il en sera de même cette fois encore ! La dernière fois, j’étais à Saint-Denis mais je n’ai pas eu l’occasion de bien visiter, cette fois ce sera peut-être possible et j’irai visiter d’autres villes. Visiter le Piton de la Fournaise et cette fois sans brouillard !

Que savez-vous de notre île, de ses habitants, de sa culture, de ses musiques ?
Je sais que l’Ile de la Réunion est magnifique de par ses paysages, mais aussi par le mélange culturel et ethnique dont elle bénéficie, c’est une grande richesse. Je connais bien sûr le maloya et le zouk, et j’apprécie particulièrement Orlane.

Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?
En ce moment, ce qui tourne en boucle sur mon iPod, c’est R.Kelly et son album Untitled, Mélodie Gardot et l’album My one and only thrill et Tété et l’album Le premier clair de l’aube.

Quelle formule verrons-nous pour ce Sakifo 2010 ?
Pour ce Sakifo, on va faire une formule live + DJ, c’est toujours plus plaisant de faire des shows avec les musiciens et d’en faire profiter le public.

Y-a-t-il un autre concert pendant le festival que vous ne rateriez pour rien au monde ?
J’aimerais bien voir Blick Bassy, Ziskakan, et découvrir les autres groupes par la même occasion.

Un message pour le public réunionnais ?
Je dirais au public réunionnais de venir nombreux partager un bon moment de fête et de musique. Et je rajouterais "La Réunion, comen i lé ???"

S’il fallait se quitter sur l’un de vos morceaux, ce serait lequel ? Pour une raison particulière ?
Pour se quitter, je verrais bien Pas de différence avec Christophe Maé, pour son message de paix ; que l’on ait une culture, une religion ou une couleur différente, que ça ne nous empêche pas de vivre ensemble, comme à la Réunion !


Le Bacar : les punks de Mayotte nous racontent leur parcours et leur préparation pour le Sakifo 2010

Quand et comment a débuté votre projet artistique actuel ?
Ce projet a débuté il y a environs deux ans. Yann Costa est venu durant une semaine à Mayotte, nous avons alors travaillé sur notre son, nous avons ébauché une douzaine de morceaux qui constituent pour l’essentiel notre set actuel.

Votre prochaine actu, vos prochains projets, c’est quoi ?
Nous sommes pour le moment concentrés sur le Sakifo, c’est un rendez-vous important pour nous. Pour la suite, nous espérons enregistrer dans les prochains mois. Avis aux partenaires !

Premier passage à l’Ile de La Réunion ? Avez-vous prévu de la visiter ? D’aller quelque part ou de faire quelque chose en particulier ?
Ce n’est pas notre premier passage à la Réunion, nous sommes des régionaux, nous venons jouer une à deux fois par an, il est vrai que lors de nos différentes séjours, nous visitons en général les bars et salles de concerts qui nous accueillent, mais les 4 membres du groupes connaissent bien l’île.

Que savez-vous de notre île, de ses habitants, de sa culture, de ses musiques ?
La Réunion nous plaît pour son dynamisme, la gentillesse de sa population, nous sommes toujours bien accueillis, nous avons de véritables amis ici. La musique et la culture réunionnaise est reconnue dans le monde entier, le Maloya a de vrais ambassadeurs comme Danyèl Waro. Nous sommes également sensibles au travail réalisé par des artistes comme Natiembé, Lo Griyo ou Zong ...

Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?
Bwi !! Un tas de trucs !! Nous sommes assez curieux, on a découvert il y a peu de temps Sofa Surfers, ça s’écoute plutôt bien.

Quelle formule verrons-nous pour ce Sakifo 2010 ?
Un batteur, un guitariste, un bassiste/contrebassiste, un chanteur accordéoniste et du gros son !!

Y-a-t-il un autre concert pendant le festival que vous ne rateriez pour rien au monde ?
Y a plusieurs groupes qui nous branchent bien, mais on est curieux de voir la version Natiembé / Meï Teï Sho / Costa.

Un message pour le public réunionnais ?
Aiguise ta crête !

S’il fallait se quitter sur l’un de vos morceaux, ce serait lequel ? Pour une raison particulière ?
Kwassa nostra parce que ça parle d’un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, venez le 6 août à 23 heures au Vince Corner et vous comprendrez pourquoi.

Galerie Médias