Musique

Bon Accueil Bon Son

B.A.B.S

Galerie Médias

La scène découverte B.A.B.S 2019 invite les groupes locaux Papang, Loïc Païnaye & ses musiciens, Burning Doll et Kwarivsa à se faire entendre ! Ils ont été sélectionnés parmi les habitués des salles de répétition des studios de musique de la Cité des Arts et de Studiotic. “Bon Accueil Bon Son”, tout est dit...

Papang

Zoom By l’Azenda


Né au début de l’année 2010, Papang est composé de Nicolas Dupont, guitariste chanteur, Stéphane Pitou, bassiste, Stéphane Lebon, batteur, et Reno Lamotte, guitariste. Ce quatuor, simple, efficace, percutant, allie avec classe la rugosité d’un rock suintant le cuir et la poussière d’un désert Texan à l’harmonie lyrique d’une pop sapide et enivrante.

Les diverses influences oscillent entre rock 70’s (Deep Purple – Black Sabbath), 90’s (Nirvana – Smashing Pumpkins) et le stoner de Kyuss. Mixant ces diverses ambiances, ils parviennent à un rock lourd et abrasif relevé d’une voix suave et charmeuse, rageuse et rocailleuse.




Loïc Painaye

Loïc Painaye est un artiste réunionnais compositeur et interprète tombé amoureux de la musique à l’âge de 15 ans lorsque son père lui offre sa toute première guitare. A 18 ans, il intègre le groupe Diaspora, groupe de lycéens réunionnais aux influences pop-rock/métal.

Après une escale à Toulouse il rentre sur l’île et rencontre Gilbert Pounia pour qui il fera des premières parties. Quelques mois plus tard, il enregistre son premier album intitulé « Le Sang Bourbon » qui arrive dans les bacs en février 2007. Le premier titre de cet album « Kafrine » lui donne en 2007 la victoire à l’incontournable concours des DOM TOM « 9 semaines et un jour », organisé par RFO et France Ô.

Pendant des années, il enchaîne de nombreux concerts et sort en 2012 son second opus « Soley ». En 2017 il revient avec son dernier album LOUANZ, dans lequel il continue d’explorer les thèmes de l’éveil et de la prise de conscience, initiés par le second opus « Soley ». Il aborde notamment les visions de la Vie, de la présence et du but de l’Homme sur terre. Accompagné de ces mêmes musiciens, dorénavant plus accomplis et complices, Loïc est poussé vers le même esprit dans l’écriture et la composition « Roots Rock Reggae ». Vous pourrez découvrir ce bijoux qui vient compléter la parure du maestro.


Burning Doll

Plus crasse que Lana Del Rey, un poil moins méchante que Slayer ; BURNING DOLL n’est pas venue vous chanter de “jolies chansons”.

Oubliez les préjugés sur les chanteuses au minois délicat, le groupe de gasoline bluescore cultive depuis 2014 l’art des poupées russes à l’île de La Réunion. Poupée de cire ? Pas son genre. Cherchez plutôt du côté des poupées de GROS SON, celle dont “la langueur [est] ponctuée de formidables stridences que ne renierait pas une Courtney Love dans un fugace élan de lucidité”


KWARIVSA

KWARIVSA est une formation dionysienne créée courant 2014 et composée de 4 musiciens.

L’ambiance des compositions se veut majoritairement chaleureuse et positive, voire humoristique lorsque le thème le permet (« séga l’auto », « comme dan’ télé »). Les compositions du groupe traitent de sujets de société sur des paroles en créole : la place de la culture dans notre mode de vie, l’influence des médias sur nos perceptions (séries télé, télé réalité,...), l’acceptation de la différence chez l’autre (« demi gazé »), les violences familiales (« Suzanne »), l’alcool dans notre société (« size »), notre rapport au temps et à la vie (« 108 000 »),...

Pour se faire, les compositions du groupe mettent souvent en scène un personnage principal, autour duquel va s’articuler une histoire. L’objectif est que l’auditeur par empathie se projette dans cette histoire et soit, d’une certaine manière, touché par elle. Le groupe a voulu penser les mélodies, les structures rythmiques et les arrangements pour y contribuer.


LE COMPLEX DE ZIK

Savant mélange d’exotisme et de guitares saturées, Le Complex de Zik livre un monde éclectique, teinté de rock, de maloya, de rythmes captivants et de mélodies prenantes. Les textes portent un message tantôt grave, tantôt naïf et drôle, passant du créole envoûtant chanté par Willy (batteur, joueur de kayamb en feu) aux sonorités brutes de l’anglais ou du français entonnées par Arthur (guitariste barré). Ajoutons à cela quelques chœurs bien placés, la touche tribale de Bruno (percussions), les pointes acides ou électro de Clément (basse, clavier), et le repas est servi. Un cocktail réussi dont on ressort forcément différent...