Spectacle

Eddy Moniot

Com’ Eddy

Eddy est l’une des personnalités les plus attachantes découvertes par le grand public en 2017 dans le documentaireÀ voix haute.

On voyait alors ce môme solaire, des rêves plein les yeux, s’user les semelles sourire aux lèvres et blague en bandoulière sur les chemins grisaille de la région parisienne, pour rejoindre ses compagnons rhéteurs lors des ateliers préparatoires au désormais fameux concours d’éloquence, Éloquentia — qu’il remporta, naturellement. On le sentait déjà : l’histoire d’Eddy ne faisait que commencer.

Repéré par Édouard Baer, il fait rapidement ses débuts au cinéma dans Ouvert la nuit, chronique l’actu en liberté sur Europe 1, puis donne la réplique à Michel Jonasz sur les planches dans Les fantômes de la rue papillon, de Michel Coubes.

C’est aujourd’hui un comédien de métier qui aborde, avec une fraîcheur et une verve inchangées, son premier seul en scène, avec une grande ambition contractée dans son titre : Com’Eddy, ou comment déployer une personnalité hors-normes dans l’exercice millimétré du stand up. On vous prévient, à la fin, c’est encore Eddy qui gagne, il n’y a pas de débat !


En 2015 j’ai fait un concours d’éloquence ou je devais me limiter à 10 mins de prise de parole. Une fois ce concours terminé je me suis rendu compte que j’avais encore des choses à dire et je me voyais mal refaire un concours d’éloquence.

Je rêve depuis toujours d’être comédien, et d’écrire mon propre spectacle. Alors je me suis tourné vers ma professeure de Théâtre (Alexandra Henry) et essentiellement vers mon père qui m’ont aidé à écrire, mettre en scène et surtout à réaliser ce rêve.

Ce spectacle c’est mon histoire. L’histoire d’un enfant qui rêve d’être un super héros. L’histoire d’un ado qui doit tout à ses parents et qui grâce à eux sait que quoi qu’il arrive la vie est belle.

C’est l’histoire d’un jeune homme qui plus tard veut faire, ComEddy.



- France (Eddy Moniot Com’Eddy)
- Création en janvier 2019, Paris, France
- Mise en scène Alexandra Henry /
- Avec Eddy Moniot /
- Photo © Loïc Bartolini