Projection

Jour 3

Festival du Film Militant #3

Galerie Médias

Fortes du succès des deux premières éditions du Festival du Film Militant qui se sont déroulées à Yourtes en scène, les associations Amnesty International, Alternatiba, La Cimade, Greenpeace et Yourtes en Scène remettent le couvert pour une troisième édition !


Dimanche 14 avril


- 14H30
FRERES DES ARBRES de Marc Dozier et Luc Marescot

Observez la forêt à travers le regard d’un chef papou originaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga, l’enfant de la forêt. À la façon d’un conteur traditionnel, il nous dévoile l’étendue de la déforestation qui s’est dramatiquement accélérée dans son pays au cours des dernières années. Découvrez son parcours de défenseur de l’environnement qui l’a mené de son village aux plus grandes rencontres internationales. En prenant du recul, il nous propose une nouvelle façon de voir notre planète : notre forêt est un patrimoine universel qu’il faut sauvegarder. Engagé et fasciné par cette cause, Mundiya Kepanga devient sous nos yeux l’ambassadeur de la forêt et la voix des peuples autochtones. Un appel à protéger les forêts primaires du globe qui nous rappelle que nous sommes, tous, les frères des arbres. Durée : 52″


- 16H30 - CARTE BLANCHE A ENDEMIKA

Courts métrages militants sur Madagacar présentés par leur réalisateur Lova Nantenaina


- 17H30
RENCONTRE AUTOUR DE L’ENGAGEMENT ET DU MILITANTISME DANS LES FILMS

Ce moment de rencontre sera animé par nos invités : Cédric Herrou, Lova Nantenaina et Alex Foks.



- 19H00
EN GUERRE de Stéphane Brizé

Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site. Accord bafoué, promesses non respectées, les 1100 salariés, emmenés par leur porte‑parole Laurent Amédéo, refusent cette décision brutale et vont tout tenter pour sauver leur emploi.

L’impuissance que porte ce film existe, dans la vraie vie, dans les situations les plus ironiques et les plus paradoxales du monde, à l’image de ce quartier nord de Marseille qui n’a plus que comme dernier espoir la défense de son McDonald’s, comme lieu de travail, comme lieu de vie de quartier et les raisons de la fermeture ne sont probablement pas que de l’ordre de cette infâme compétitivité, mais aussi parce que c’était peut-être un des premiers McDonald’s à s’organiser, syndicalement en l’occurrence, le néolibéralisme n’est aveugle que quand on lui refuse la fourberie, voilà l’impuissance que porte ce film, là-haut ils peuvent lutter à quatre, à deux, voir même à un, et dans ce cas c’est bien plus facile d’être soudé. Seulement eux-mêmes se battent contre d’autres soudés d’une compagnie concurrente, L’impuissance, c’est à la fois celle de ceux qui luttent que celle de ceux qui décident, ou qui parlent pour ceux qui décident, et rien ne bougera si l’État croit que les choses peuvent bouger sans remettre fondamentalement en cause les actuelles lois du marché, en attendant il reste les luttes du peuple, celle des gilets jaunes, mais bien d’autres, certaines étendues, d’autres locales, des ZAD, des associations, sans qu’on ne sache vraiment dans le chaos ambiant, si elles nous mènent quelque part, s’il y a le moindre soupçon de victoire là-dedans. Si nous le savions, le sentiment d’impuissance ne serait plus, et peut-être le film aurait-il perdu son propos.


Samedi 13 avril et dimanche 14 avril :

  • Un film 6€ :
  • Pass journée : 15€
  • Pass 2 jours : 25 euros