Théâtre

Sous les pavés

Le Bac 68

Ce spectacle a pour première ambition, comme son titre l’indique, de raconter aux jeunes gens d’aujourd’hui comment leurs parents (ou grands- parents…) ont passé le bac en cette année emblématique.

Péripétie qui, comme on le sait, ne fut pas piquée des vers… Il a comme intérêt ensuite de faire revivre en direct par les personnages clefs de La Danse du Diable, Claudine, la mère, et Ferdinand, le fils, la montée et l’arrivée au sein d’une banale famille française de ces événements historiques qui ont bouleversé la société occidentale. Les choses n’ont plus jamais été après ce qu’elles étaient avant, n’en déplaise aux méchantes langues et mauvais esprits qui ne sont pas les derniers pourtant à profiter encore des progrès, de société en particulier, qui en sont issus. En ces temps de révisionnisme général, il me semble que rappeler ceci, sous une forme comique et populaire qui plus est, tient presque du devoir civique et républicain… ! Le but restant, bien sûr, d’abord et malgré tout, de faire rire petits et grands.

Histoire dans l’histoire, digression dans le récit ou parenthèse enchantée, Le Bac 68 peut être aussi bien apprécié par ceux qui en auront suivi le récit principal tel qu’il est développé dans La Danse du Diable et qui seront curieux d’en découvrir un ressort caché, que par ceux qui n’auraient rien vu encore et que la perspective d’un spectacle plus court (1 heure 50 au lieu de 3) rassurerait pour une première prise de contact avec mon travail, mon œuvre, ou comme on dit : « mon univers » !

Philippe Caubère, mars 2015

ÉCRIT, MIS EN SCÈNE ET JOUÉ
par Philippe Caubère après avoir été improvisé devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart
ASSISTANT À L’ÉCRITURE
Roger Goffinet
LUMIÈRE
Claire Charliot
SON
Mathieu Faedda
STYLISTE
Christine Lombard
JUPE DE LA MÈRE
Sophie Comtet d’après un tableau d’Egon Schiele
PHOTOS
Michèle Laurent, Arnold Jerocki et Gilles Vidal
PRODUCTION
Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle
AVEC LE SOUTIEN
du Ministère de la Culture