Festival

Kaophonic Tribu en Guest Star

Manapany Surf Festival

Galerie Médias

3ème et dernier jour du Festival qui allie bonnes vagues et bons concerts. La déferlante sonore continue, avec compétition surf & Body en journée, 7 concerts gratuits et 4 concerts en payant.

PROGRAMME DU JOUR

Sur le spot de Surf : 7h-16h, Compétition surf & Body

Scène Latérit à 17h : Remise des Prix de la compétition

CONCERTS

Scène Lézard Vert - gratuit :

12h : RITMO CALIENTE

Ritmo Caliente est une formation qui interprète des rythmes typiques de la zone des Caraïbes : salsa, merengue, bomba, son cubain, ainsi que la cumbia, musique très populaire en Amérique du Sud. La formation interprète aussi ses propres compositions. Ritmo Caliente est une formation cosmopolite : créole, métropolitaine et latino américaine, elle est composé de 7 musiciens, un clavier, une basse, une section de cuivres, un trombone – saxophone, deux percussionnistes et un chanteur percussionniste.

13h15 : LABSYNC

Basé à Mayotte, ce "Laboratoire synchronisé" produit une musique expérimentale, sorte de fusion électro-jazz qui intègre des sonorités dub et rock. Influencés par de grosses pointures du jazz, du rock progressif et et des musiques électroniques, ainsi que par quelques grands noms de la musique locale (Danyèl Waro pour ne citer que lui), Thomas (batterie), Kamel (basse), Jérôme (guitare), Sébastien (claviers) et Willy (trompette) ont patiemment élaboré les titres qu’ils présentent aujourd’hui sur scène. Déjà remarqué lors du dernier Best of de la Clameur des Bambous, le groupe ne devrait pas tarder à séduire de nouveaux aficionados à La Réunion.

14h30 : JAM IN DROM

La musique tzigane tire ses origines de la culture des nomades d’Europe de l’Est, dont l’influence a été déterminante sur le vieux continent, donnant naissance à des courants majeurs tels que le flamenco, le jazz manouche, ou inspirant des compositeurs classiques comme Liszt ou Brahms. Musique traditionnelle, mais dont la vitalité actuelle n’est plus à démontrer, suite à sa remise au goût du jour par les cinéastes Tony Gatlif ou Emir Kusturica, et par sa déclinaison électronique au tournant du 21e siècle. A la Réunion, nos tziganes péi se nomment « Jam in Drom », que l’on pourrait traduire en kréol par « bèf dann’ somin », mais pas que. Jouant sur le double sens du mot anglais « jam » (confiture ou bœuf musical), la formation propose une savoureuse marmelade d’envies tziganes mêlées aux racines musicales respectives des membres, qui vont du rock au flamenco en passant par le jazz. Karine (chant, accordéon chromatique, mélodica) et Olivier (guitare modifiée), après l’expérience Rougail Manouche, veulent passer aux choses sérieuses, en cessant de se contenter de reprises du folklore tzigane. Objectif ? Compos ! Ca tombe bien, ils sont vite rejoints par la section rythmique de Jaboticaba : Fever à la batterie et Nico Maillet à la clarinette basse et aux flûtes. Précisons que ce dernier connaît bien la musique klezmer (époque Piwek), et s’en sort paraît-il plutôt bien avec les arrangements de la fanfare Wonderbrass…
Aux quelques standards tziganes comme Besena Rovena ou Ederlezi vont donc s’ajouter des compos saupoudrées d’électronique, transformant, au détour d’une pédale d’effets, les sonorités acoustiques des instruments en orchestre électrique. Tout en gardant de la musique tzigane la base mélodique et le chant ! Un projet tout frais qui fait la part belle à la musicalité de l’ensemble plutôt qu’à la virtuosité des uns ou des autres, et qui ne demande qu’à se forger sur scène.

Scène Latérit - gratuit :

13h30 : DZORD

DzorD est né dans les années 90 dans le Sud de l’île. Stéphane, l’auteur-chanteur-guitariste est un migrant, comme beaucoup d’entre nous. Son existence s’est partagée entre son île natale et la métropole. C’est naturellement qu’il mélange les langues dans ses textes aux saveurs métissées, au grand désarroi des « puristes » de l’une et l’autre langue : le « dialecte » zoréole vibre sans arrêt sous les alizés…
Et les auditeurs apprécient ! DzorD fait parler de lui : les textes ironico-poétiques, assurément (mais faussement) naïfs de Stéphane font des clins d’œil à la fois à Gainsbourg, Peters, Higelin (les deux), Admette (Michel)… Rock, funk, reggae, jazz ! Une instrumentation à la fois solide et déjantée : toute ressemblance avec Zappa étant fortement appréciée ! Le style ? Dzord !

14h45 : ZOOL

Zool est né en 1993 après J-C à Saint-Joseph, île de la Réunion. Avec une formation batterie, basse, guitare, chant. Le groupe est formé d’une majorité d’étudiants excepté le leader Nelson Boyer, qui a apporté son répertoire de compositions. Très vite le groupe s’est pris au sérieux… et a participé à de nombreuse scènes. Après toutes ces aventures qui ont permis au groupe de peaufiner ses prestations scéniques, en 1998 le leader Nelson Boyer se jette dans le grand bain pour approfondir sa technique, ses connaissances, et se professionnaliser. Il décide de faire le MAI de Nancy « Music Academy International ». Une nouvelle formation Zool se crée à Nancy avec les académiciens. Une fois le diplôme en poche, en 1999 c’est le retour de Mr Zool à la Réunion, enrichi de toutes ces rencontres, expériences et échanges. Et là, pour la énième fois, nouvelle formule Zool (formation du CD), nouveau départ !!! L’esprit de Zool demande aux artistes un lacher prise total (lo rock pèï frappading). En 2010, résurrection de Zool. La nouvelle formation est revenue à sa base, avec un trio : aux côtés de Nelson Boyer, Philippe Morel, batteur et chœurs (premier bassiste et chanteur des débuts de Zool), et Bertrand Coulon académicien bassiste et chœurs (qui occupait la même fonction à l’époque 2001-2005). Aujourd’hui, le groupe riche en rythmes, couleurs et spectacle, profite de ses expériences pour enflammer les scènes. La suite au prochain épisode.

16h : LEZARSONIC

Lezarsonic est un groupe de pop-rock créé en 2007 au Tampon, composé de 6 musiciens passionnés qui se retrouvent autour d’un projet commun : composer des chansons en français qui ne sacrifient rien au sens des textes ni à l’énergie brute du rock. Le groupe se caractérise par une volonté de proposer des morceaux originaux et singuliers qui mêlent l’immédiateté du rock à des mélodies plus aériennes tout en cherchant à construire des structures et des rythmes évolutifs. Le groupe propose aussi des textes qui s’inspirent de l’actualité politique et sociale mais aussi des choses plus personnelles tirées de certaines lectures ou de la rencontre avec certaines œuvres picturales et cinématographiques. Les influences sont nombreuses : de Bashung à Radiohead, en passant par les Cure, Pixies, Noir Désir, Arcade Fire, PJ Harvey, ou encore Nick Drake et le Velvet Underground (liste non exhaustive !). « Un matin en nous réveillant notre album était là. La nuit a été longue, entrecoupée de rêves aux multiples visages, parfois sombres mais parfois prometteurs. Nous n’avons pas trouvé d’interprète qui sache en éclairer le sens, alors qui sait ce qu’apportera la nouvelle journée ? Tout reste à inventer… »

17h : REMISE DES PRIX SURF

Scène Ti Coin - Charmant - payant :

17h30 : THE FAT BASTARD GANG BAND

Attention, allergiques aux mouvements du bassin s’abstenir ! Avec The Fat Bastard Gang Band, impossible de rester immobile. Ces 6 musiciens déploie une impressionnante énergie sur scène, une recette qui emprunte aux rythmes des Balkans autant qu’au punk musette. Folklores de différentes parties du monde, apports électroniques, cuivres (tuba, saxopohne et trompette), accordéon et humour débridé, sont les principaux ingrédients de cette cuisine du monde pour les oreilles. Un groupe ultra festif, qui jongle avec les traditions comme avec les langues, conviant le public à un voyage sonore éblouissant. Une belle découverte !

18h30 : LE BACAR

Avec un pied à Mayotte et un autre à La Réunion, Le Bacar fait un grand écart artistique dans l’Océan indien. Du coup le groupe se produit dans les deux îles, délivrant une musique dopée à l’adrénaline punk, agrémentée de textes impertinents et acides à souhait. Une esthétique chanson française dynamitée par des accélérations ska, où accordéon et contrebasse font le lien avec des incursions ravageuses dans un reggae à effets. Soutenus par Yann Costa, le sorcier du son de Zong, Olivier, Jean-Marc, Flip et Marco vont avoir l’occasion de démontrer tout leur savoir-faire musical.

19h30 : LE PAIN DES FOUS

C’est une expérience musicale menée sur un groupe de 8 patients d’horizons différents, tous traités pour des pathologies dites lourdes. Ces expériences sont menées discrètement depuis 2 ans dans le centre de haute ébriété de Saint Louis à l’île de la Réunion (L’Ilot pour ne pas le nommer). Le but ? Démontrer et prouver, que, même des malades classés du milieu psychiatrique sont capables de trouver le salut dans la composition et l’exercice de la musique. Diagnostic et résultat : INATTENDU ! IRRATIONNEL ! Musicalement c’est un voyage !!! Le Pain Des Fous est un OVNI !
Néanmoins, ATTENTION !!!! Le Pain Des Fous peut provoquer des phénomènes de délires alcooliques et d’hallucinations carabinées. Ne pas conduire. En cas de symptômes, consultez votre spécialiste le plus proche. Mais qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Que mangent-ils ? Ce sont donc, 8 cobayes totalement plongés dans leur univers. On y trouve de l’intrigue, de l’expérience, de la passion. Cet univers attire et plonge le public au cœur d’histoires réelles, irréelles, qui touchent à l’amour, la haine, les déchéances sociales, la vie en somme. Leur particularité : chacun de nous finit par se retrouver dans cette musique pleine de vécu. Une musique éclectique et gravement libre des clivages, des formats et du paysage de l’industrie de la musique. Servie par des textes et des musiques qui leur sont uniques.

20h30 : KAOPHONIC TRIBU

S’il y a un élément qui ne s’essouffle pas dans Kaophonic Tribu, c’est bien l’énergie. Formée en 1999, la « Kao Force » fait parler d’elle à chaque passage sur scène. La musique de cette tribu est éclectique, ambitieuse et ultra colorée, nous offrant un résultat enivrant, à consommer en live. Avec près de 500 dates dans sa besace, Kaophonic s’inscrit comme l’un des piliers de la scène française. Les sons qu’ils fabriquent empruntent à la Transe ses rythmiques exaltantes, mais les ranger dans une catégorie serait risqué. Le public parle de "transe-tribale", "d’électro-world" et même de "rock ethnique"… autant de qualificatifs généreux et complexes à l’instar d’une musique qui a su se défaire des compromis. Après quelques remaniements, le groupe affiche désormais un nouveau line-up composé de cinq musiciens : Christophe (batterie, flûte, percus), Judith (Djembé, doom), Mickaël (basse, basse-piano, djembé), Manuji (Didgeridoo, chants) et Salif (Djembé, doom – l’un des meilleurs percussionnistes du Burkina !). « Métamorphose », le dernier album de la formation sorti en 2009, est un condensé émotif qui marque le retour en force de Kaophonic Tribu, bien ancré dans son originalité.

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