Musique / Pop - Rock / Hard - Metal

Rock n’Roll baby

Rock à la Buse

Galerie Médias

Le Rock a La Buse Festival 2019, treizième du nom, va rallier pour la sixième année consécutive les quais dionysiens de la Cité des Arts et proposer un grand pavois international rassemblant de fameux équipages venus de tous les horizons de la planète rock underground, des Pays-Bas à l’Afrique du Sud en passant par l’Allemagne et la France, sans oublier bien sûr notre territoire insulaire.

SAMEDI 16 MARS 20H > 00H - PALAXA

- King Khan’ Louder Than Death
(avec des membres de King Khan And The Shrines & MAGNETIX) - (Berlin-Bordeaux)

King Khan a formé en 1999 le plus grand groupe culte nommé The Shrines et ils ont distillé leur gospel hypersexué tout autour du monde et King Khan & The Shrines sont devenus célèbres pour être un des groupes les plus divertissants depuis Ike & Tina. Dans un registre plus énervé, depuis près de 15 ans, King Khan a aussi collaboré avec les légendes punks américaines de The Spits.

Sean Spit et King Khan avaient cette vision de créer un collectif, comme une famille punk rock géante venant du monde entier et ont recruté la fine fleur du milieu pour créer ce groupe punk rock all-star : KING KAHN LOUDER THAN DEATH. La version 2018 de LTD comporte Looch Vibrato et Aggy Sonora de Magnetix (Bordeaux, France) à la guitare et batterie, l’étonnant Fredovitch (de The Shrines) à la basse et le plus grand showman depuis Eddie Murphy : King Khan lui-même au micro. Leur nouvel album sort en janvier 2019 sur In The Red records (USA). [source : U Turn Touring]


- USÉ (Amiens)

Usé, farouchement indépendant, joue du rock hirsute, dangereux, subversif et malfaisant. Du rock, quoi. Derrière ce patronyme parfait pour cette musique précaire, lessivée, se cache Nicolas Belvalette, fédérateur de rock cassé à Amiens, aux manettes du lieu alternatif l’Accueil froid. On a découvert Usé en 2016 avec Chien d’la casse, ravageur premier album déversant un proto-punk de bric et de broc, fracassé et fracassant, qui emporte tout sur son passage. Sur scène, homme-orchestre infernal, il use d’un attirail instrumental 100 % fait maison, il évoque la rencontre forcément explosive entre Iggy Pop et Bérurier Noir, conjuguant prestance animale et puissance musicale avec une irrépressible intensité viscérale.

S’il est en train de conquérir la France avec Usé, projet impulsé au début des années 2010, Nicolas gravite dans la sphère underground depuis environ vingt ans. Emporté dans un flux créatif ininterrompu, il propulse en 2018 le deuxième album d’Usé, Selflic. Sec, virulent et concis, il s’inscrit dans le prolongement direct du précédent, offrant le même alliage hautement percutant de rythmes frénétiques, de paroles caustiques et de râles sardoniques.

[source : lesInrocks]


- THEE ORLANDO’S (Réunion)

Si le nom d’un groupe donne toujours une indication sur son identité, pour Thee Orlando’s, les pistes sont brouillées : ne cherchez pas l’hommage à la Floride, mais ceci dit, les Etats-Unis ne sont pas loin, même s’il vaut mieux lorgner du côté des paysages urbains de Seattle que des plages bondées de retraités de Miami. Thee Orlando’s c’est une mémoire pop qui caresse sa science mélodique pour mieux l’instiller dans une décharge d’électricité et d’énergie, un goût prononcé pour la claque sonore administrée avec une élégance qui rappelle inévitablement les ancêtres British.

C’est tout le propos de Thee Orlando’s, faire vivre et donner sa propre couleur à un paysage rock déjà largement sillonné. Il suffit parfois de pas grand chose, la réunion de 5 personnes, une chanteuse à l’engagement irradiant, deux guitares précisément ourlées, une section rythmique indéfectible. Et c’est déjà beaucoup.
Thee Orlando’s a sorti un nouvel EP vinyle en octobre 2018 « Summer » (Maudit Tangue).


- Pluto crevé (Réunion)

Si vous sentez vos oreilles saigner, le sol trembler et la température de la fosse augmenter, ne paniquez pas, vous êtes peut-être simplement en face de Pluto Crevé ! Formé en 2012, le groupe est composé de 4 amis mélangeant diverses influences, du crust au hardcore, en passant par le punk rock. Ils jouent un rock’n’roll fort, rapide et engagé, avec des paroles anarchisantes et sarcastiques.

Début 2014, le groupe part en tournée à travers 6 pays européens, enchaînant 23 dates en 26 jours. Après plusieurs apparitions sur les compilations du label Maudit Tangue, ils enregistrent 11 titres sur un split avec le groupe de hardcore havrais Chux Bollox, sorti en 2018.

Vous êtes prévenus : les garçons sont gentils, mais aussi chauds que l’Enfer qu’ils revendiquent, plein de gros son, de soirées à n’en plus finir, de filles en bikinis et surtout, de bière ! Si comme eux vous êtes nés pour le rock’n’roll, plutôt crever que de rater leur spectacle déjanté !