Festival

Cornes avec les crochets

Rock à La Buse 2017

Incontournable de la programmation de la Cité des Arts, voici la #11 du Rock à la Buse créé par l’association Ravine des Roques, un festival international qui fête cette année ses 10 ans d’existence !

Cette fois encore, on ne fera pas l’impasse sur les concerts dessinés qui se succèdent sur la scène du Palaxa, avec les dessinateurs du Cri du Margouillat…of course.

Et le « Marg Bazar » sera toujours de la fête ! Prévoyez de vous balader au coeur de cette grande braderie où le public pourra se précipiter sur les bandes dessinées, vinyles, et autres pépites, avec la possibilité d’obtenir quelques dédicaces des artistes.

Pour aller plus loin : https://www.facebook.com/Rockalabuse/

The Wanton Bishops
Groupe de rock dont les membres sont d’origine libanaise, The Wanton Bishops jongle avec talent entre l’arabe et l’anglais, entre le rock’n roll et la musique orientale ! Why not ? Le groupe est en total décalage avec les clichés que l’on prête par définition à sa culture traditionnelle, et sa culture musicale. Après le Moyen-Orient, The Wanton Bishops part à la conquête de l’Europe et revient avec un nouvel EP. Si « l’enfer a été fait pour les curieux », vous pouvez venir, la clim’ est opérationnelle !

Cortina Whiplash
La carrière des trois femmes commence avec une sulfureuse réputation. L’album « Nooiensvart », né de leur ancien groupe Rokkeloos, a marqué l’histoire en agissant comme l’élément déclencheur d’une prise de conscience dans la société. Le langage et les modes d’expression des femmes et de manière générale, des jeunes afrikaners ont évolué. On est suspendu aux lèvres du trio qui prépare « We do », l’album 2017 qui risque de faire fureur.

Tukatukas
Une touche de 70s donne à leur musique un côté old-school rafraîchissant. Le groupe de punk rock réunionnais enchaîne les titres et ne vous laissera pas souffler. Ce qui lui vaut d’être diffusé sur les ondes au niveau international. Sérieusement, la Pologne, le Japon, le Brésil le Mexique et tout ! L’univers des Tukatukas n’a rien à envier aux autres groupes sur la place.

Kilkil
Connu sur la scène locale, Kilkil est né en 2012 et compte aujourd’hui trois membres. Leur slogan se vend en quelques mots : « tropical synth free punk », autrement dit, une définition du punk propre au groupe. Un style intriguant, alternatif, avec « a super strong lady representing on bass ! » d’après Catherine Grenfell sur le festival Oppikoppi de 2014 en Afrique du Sud, où ils étaient en tournée. Leur « rock arrangé » (ou dérangé ?) a traversé les frontières plus d’une fois, avec un set toujours aussi impressionnant. Le trio enchaîne les notes comme les dates, mais ne vous attendra peut-être pas avec le dernier album en date « Speed ».

Frustration
Encore un groupe qu’on ne présente plus. C’est l’histoire de cinq mecs, pas vraiment réputés pour être des dieux de la technique au début de leur carrière, qui se sont retrouvés investis d’une grâce étrange, entre l’éclosion du génie et l’alignement de planètes. Devenus avant-gardistes à la quarantaine commençante, ils ont montré le chemin comme si de rien n’était à toute une génération de groupes qui a pris conscience que oui, c’était possible, ici-même, dans l’Hexagone maudit. Succès critique, grosses ventes, public déchaîné. « Frustration est un lion d’âge adulte qui n’a pas du tout l’intention de finir en descente de lit, et de subir les injures du pot de chambre ».

The Dizzy Brains
Vous en avez forcément entendu parler. Le groupe originaire de Madagascar débarque là où on ne l’attendait pas, et donne de la voix avec son premier album « Out of the cage ». Et ils revendiquent le fait de n’attendre rien de personne, de vivre leur musique comme ça leur chante, mais racontent aussi cet instinct de survie qui les a propulsé dans cette ascension fulgurante. D’ailleurs, aux premiers sons de n’importe lequel de leur titre on a une définition sans détours de l’énergie qui décoiffe, de la rage, et de l’ambition. Préconisé pour les lundis matin, ou les réveils difficiles.