Musique / Maloya - Séga

Les mots du maloya

Tapok

Galerie Médias

En créole, Tapok signifie « bosse », la trace d’un coup que le corps porte encore.

Né au début des années 2000, Tapok a surgi de la rencontre d’un musicien chanteur Arno et d’un poète diseur de textes, Francky. Celui-ci ne chante pas et ne joue d’aucun instrument. Il est porteur d’un recueil de poèmes (« fonnkèr » en créole) qu’il a confié à Arno, et à Damien, Yohan, Aldo, David et Gérôme, les musiciens chanteurs ayant rejoint le groupe au fil des scènes et des enregistrements.

Tapokalips, quatrième album de Tapok, se veut authentique, fier de ses racines réunionnaises, fier de ses liens avec les peuples de l’océan Indien. A écouter, réécouter et à découvrir sur scène… avant que ne vienne la fin ! A noter l’arrivée de deux nouveaux tapokèr. Aux côtés d’Aldo Ledoux (accordéon), Yohan Calciné (percussions) et Arno Bazin, on retrouve aujourd’hui sur scène Rahiss Mohamed et Stéphane Guézille, respectivement à la basse et à la guitare lead. Tapok révèle le tout petit dernier, annonciateur de grande palanquée dans les Mascareignes.

Percussionnistes, guitaristes, ou accordéoniste, tous sont riches d’un héritage musical qui a nourri leur amour de la musique réunionnaise et les a amené à expérimenter différentes voies, au sein de divers groupes réputés (Ziskakan, Gramoun Lélé, Tam Tam des Cools, Kom Zot…).

En oeuvrant dans le sens de leurs aînés, ils souhaitent affirmer une véritable filiation musicale. Leurs créations enchaînent romances, maloyas, ségas, ou encore mélodies qui s’ouvrent aux rythmes du monde, tout en se basant sur une instrumentation traditionnelle. Adepte de l’acoustique et des « kabars » (scène réunionnaises), Tapok est un groupe qui s’investit dans la défense et le questionnement autour de l’identité réunionnaise.

Le public a pu découvrir Tapok au détour de nombreuses manifestations culturelles ou rassemblements militants, mais aussi sur des scènes régionales conventionnées.

myspace.com/tapokospace