Danse

The Budapest Danse Theatre

Théâtre de Danse de Budapest

Le Théâtre de Danse de Budapest a été fondé en 1991, et depuis, il est parmi les compagnies de danse contemporaine les plus grandes et les plus connues en Hongrie.

Le style de danse représenté par cette compagnie se varie entre le ballet classique, la danse contemporaine, mais également de nombreuses variétés de la danse moderne, telles que les techniques de Limon, Cunningham et Graham. Ces styles sont représentés en harmonie sur scène par leurs performances.

A Budapest, la compagnie donne environ 70 performances par an au Palais des Arts, mais ils présentent également de nombreux spectacles partout en Hongrie, et au monde. Ils sont régulièrement invités aux différents festivals de haute niveau (Austria Summer Festival, Klagenfurt, Festival d’été à Limoges, Festival de danse à Montreux, Italy Arts Festival en Italie, Tanzfestival Bielfield en Allemagne…) et aux tournées en Israel, au Canada, en Russie, en Angleterre, en France (Opéra Vichy, Paris, Lyon) au Pays-Bas... La compagnie a été décorée par le prestigieux prix EuroPAS en 1999, et également gagné le prix du public au festival des Théâtres de Danse Nationaux en 2004.

Une des devises du théâtre est « l’initiation du jeune public à l’art de la danse ». De ce fait, ils ont des spectacles dans leur répertoire qui ciblent tous publics, autant les jeunes que les adultes.

Le directeur et fondateur, Béla Földi, est très reconnu dans le domaine de la danse artistique en Hongrie et à l’étranger. Commencé son carrière de danseur en 1978 encadré par les formateurs comme Endre Jeszenszky et Raza Hammadi à Paris, il est actuellement le directeur du Département de Danse de l’Académie de Danse Hongroise. Chorégraphe et danseur dans plus d’une vingtaine pièces artistiques en Hongrie et à l’étranger, il est un personnage incontournable de la scène culturelle internationale aujourd’hui.


Le Spectacle

La performance se composera de trois parties, au total d’une heure et demie environ :

1. BALANCE - toute nouvelle performance, première en septembre 2016

Un spectacle présentant de la vision humaine, luttant en dévalant la pente de Sysiphe par les déséquilibres du passé. Bien qu’ il arrive à atteindre le bord de l’abîme petit à petit, à chaque fois, ses efforts n’aboutissent à rien… donc il continuera à chercher son équilibre perdu, jusqu’à la fin du temps.

Cette performance tourne autour les côtés opposées d’équilibre et déséquilibre, les forces du bien et du mal, le Yin et le Yang. On se focalise sur les énergies et les proportions – les énergies qui peuvent être constructives et destructives en même temps. Les ambitions humaines pour faire fonctionner l’équilibre sont programmées en nous comme un code, plutôt qu’une action consciente. Nous sommes conduits par la reconnaissance qui ne dérive ni de l’activité intellectuelle, ni de l’activité méditative, afin d’atteindre une situation en équilibre. C’est considéré comme un précurseur du sentiment qu’on appelle « la tranquillité d’esprit », une condition du bonheur.

Cette performance tourne autour les côtés opposées d’équilibre et déséquilibre, les forces du bien et du mal, le Yin et le Yang. On se focalise sur les énergies et les proportions – les énergies qui peuvent être constructives et destructives en même temps.

Les ambitions humaines pour faire fonctionner l’équilibre sont programmées en nous comme un code, plutôt qu’une action consciente. Nous sommes conduits par la reconnaissance qui ne dérive ni de l’activité intellectuelle, ni de l’activité méditative, afin d’atteindre une situation en équilibre. C’est considéré comme un précurseur du sentiment qu’on appelle « la tranquillité d’esprit », une condition du bonheur.

La danse n’est rien d’autre que le rythme et l’harmonie, en recherchant l’équilibre de manière constante – dont la beauté est prouvé par l’existence du déséquilibre. Toutefois, en identifiant le déséquilibre comme la force du mal et par conséquence, nous présentons l’équilibre comme quelque chose de « bien »,nous devenons nos propres victimes d’auto-illusion, et notre existence sera perdue dans un néant statique. Dans un monde où tout ce qui vit, bouge, et même la respiration est basée sur une mécanisme de mouvement, l’immobilité peut devenir le symbole de la mort.

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Musique : Krisztina Dányi

  • Dramaturge : Anna Vécsei

  • Choregraphie : Alexandra Sághy

  • Directeur Artistique : Béla Földi

2. BOLERO

Une pièce classique qui a déjà inspiré de nombreux chorégraphes à travers du monde, puisqu’elle était écrite pour être dansée. En l’écoutant, la musique se transforme en orgasme visuelle dans nos âmes et dans nos corps. Ce ballet rend hommage aux maîtres de la danse moderne, par une chorégraphie durant jusqu’à l’épuisement totale.

  • Choregraphie : Raza Hammadi

3. DOZE (Dózis)

Cette performance présente des histoires floues et vagues de nos rêves, ainsi que les désires sous la vigilance de la vie quotidienne créant un monde de basculement constant entre les deux différents états de l’être. Le chorégraphe, Jiri Pokorny essaie de nous emmener dans un monde balançant entre le sommeil et le réveil, lorsque nous ne sommes pas entièrement immergés dans notre sommeil, mais nous sommes situés dans un espace de vacuum avec pleins de surprises.

  • Choregraphe : Jiri Pokorny

  • Lumières : Loes Schakenbos

  • Musique : Yukari Sawaki


Conservatoire à Rayonnement régional, Conseil Régional, Association le Santyé et Centre & Compagnie Ismael Aboudou Océan Indien.