Musique / Maloya - Séga

1ère partie : Solilokèr

Votia

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Votia

Marie-Claude Lambert-Philéas est la fille d’un certain Gramoun Lélé. On peut dire qu’elle a le maloya dans le sang ! Le nom de son groupe, Votia (prononcé « voutre »), est un clin d’œil au nom de famille malgache de sa maman. C’est entouré de son mari, de ses enfants et de musiciens talentueux que Marie-Claude Lambert-Philéas perpétue le maloya traditionnel de son enfance. Les chansons du groupe Votia parlent de bonheur et de la prise de conscience de l’amour que l’on porte à un être cher souvent après sa disparition. Un maloya influencé par son histoire personnelle mais aussi par le blues, la musique indienne et africaine. Vous êtes prévenu.e.s : Votia sur scène, c’est un concentré d’énergie, de partage et de bonne humeur !


Solilokèr

Solilokèr, en première partie de Votia, propose un maloya littéraire qui questionne le monde… et qui parle de son monde. Sébastien Refesse dit « Tintin » est un fin joueur de mot, un pourvoyeur d’images. Autodidacte, il arrive avec un son acoustique et frais qui fait du bien aux oreilles. L’artiste est accompagné de trois musiciens : Mélanie Badal (violoncelliste et choriste), Zélito « Toto » Déliron, bien connu sur la scène réunionnaise et Willy Paitre, percussionniste de renom. Le maloya version Solilokèr est orchestré de manière originale avec un violoncelle et des flûtes de voyage qui s’appuient sur les percussions du maloya traditionnel. Un maloya qui possède donc des « racines et des ailes ». Autrement dit, il sait très bien d’où il vient et où il va !


Texte de présentation : Kabardock