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Fabrice Legros

Fin guitariste, voix blues gorgée de fructose sirupeux, auteur et compositeur à cheval entre les musiques traditionnelles réunionnaises et les influences mondiales du jazz et des variétés nobles, Fabrice Legros est à la fois l’un des musiciens les plus respectés de l’île, et l’un des plus discrets.

Photo : © René Carayol
Baster
Lèr lamour

C’est le groupe avec lequel j’ai commencé. Il y a plein de morceaux qui m’ont plu, notamment de la première cassette. C’est un groupe qui a eu un fort impact sur moi.

Ti Fock
Donn' doulèr

En précurseur du maloya électrique, Ti Fock a toujours été celui qui a poussé le concept le plus loin, celui qui a su varier les styles pour atteindre ce résultat jazz rock. Son album Aniel avait trente ans d’avance mais n’a pas eu l’impact qu’on aurait été en droit d’attendre. Donn’ doulèr fait partie des morceaux incroyables que j’écoute encore beaucoup aujourd’hui.

Ziskakan
Tsanga tsang

Ziskakan, ce sont les tontons, ceux qui ont fait la musique de La Réunion, qui sont sortis du côté séga et maloya traditionnel pour l’emmener loin. Dans cet album, c’est la fragilité qui m’a touché, la fragilité de la voix de Gilbert chargée d’émotion. Elle me donne des frissons à chaque fois que je l’écoute. Il chante avec une voix de tête, très aiguë mais toujours très belle.

Davy Sicard
Feu

Son premier album, Ker volkan, est un album que j’aime beaucoup même si ce n’est pas celui qui a rendu Davy célèbre, je reviens souvent vers ce premier album. Feu est un morceau que j’adore.

Danyèl Waro
Barmine

Danyèl m’a fait aimer le maloya traditionnel à travers l’album Batarsité. Un album rempli de titres que j’aime beaucoup.

Alex Sorres
Ampar zépol
Meddy Gerville
ES Radiers
Zétwal Katrer
Filaos
Sabouk
Sézon
Youss
Santal té kafrine

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