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D’Ama et d’eau fraîche

Notre ouest, pour aride qu’il est, recèle des oasis luxuriantes, autant de sanctuaires façonnés par les amours végétales.

Parmi ces escales de verdure, la palmeraie de Max Galbois est le fruit d’amours multiples. Celui des plantes, évidemment, et notamment des arécacés (rien à voir avec du vandalisme d’arrêts de bus, c’est le nom scientifique des cocotiers et autres palmiers) mais également l’amour pour sa famille, sa femme Annick avec qui il a fusionné son prénom pour donner « A-ma », en référence à cette figure spirituelle du Kerala qui pourvoie des câlins aux vertus médicospirituelles à un rythme de Stakhanov.

Fontaine, sculptures exotiques et bouddhas constituent le décor de ce coin de verdure juché sur les hauteurs des colimaçons. Sa vue, elle, tabasse tous les écrans 4K 3D Ultra HD de la planète avec ses 180° de paysage qui se languit de l’Ermitage à la Pointe au Sel. Après un premier événement sous la forme du mariage de leur fille (que d’amour décidément), l’endroit accueille des réceptions diverses, des pique-niques aux soirées électro. On conseille de s’y promener le temps d’un week-end pour apprendre les caractères des oiseaux du paradis, des orchidées et des dizaines d’espèces mais aussi d’aller retrouver les plantes endémiques de la Ravine Coquâtre contre laquelle ce sanctuaire amoureux est blotti.